Qu'est-ce que l'UNEF ?
Combats et valeurs d'aujourd'hui
Qu'est-ce qui fait la force de l'UNEF aujourd'hui ? Son histoire, certes, vieille de cent ans, qui l'a forgée et nourrie, mais surtout, ses valeurs, fortes et ses centaines de militants et d'adhérents. Allocation d'autonomie, démocratisation de l'enseignement supérieur, défense du service public d'éducation... autant de combats et de valeurs qui matricent l'UNEF d'aujourd'hui.
L’UNEF est aujourd’hui la première organisation étudiante. Fidèle à ses 100 ans d’histoires, l’UNEF milite au quotidien pour transformer l’université. Cette conviction qu’il est indispensable que des étudiants s’organisent eux-mêmes pour défendre leurs conditions d’études tient au fait que nous considérons l’université et l’accès aux savoirs comme une condition essentielle de l’émancipation de la jeunesse et du progrès social.
La principale bataille que nous menons aujourd’hui est celle de la démocratisation de l’université. Pour cela, nous avons un outil, le service public.
Aujourd’hui nous constatons que la reproduction sociale et l’aggravation des inégalités n’épargnent plus l’université.
Aujourd’hui, notre société connaît une importante crise sociale à laquelle se greffe un important malaise générationnel et démocratique.
Entre dépendance familiale et précarité, la jeunesse est aujourd’hui un temps de la vie incertain. Pour la première fois, notre génération vivra moins bien que la génération précédente.
En se battant pour porter la voix de la jeunesse pour transformer la société, l’UNEF joue entièrement son rôle de première organisation étudiante, mais aussi de porte-parole de l’ensemble de la jeunesse.
En revendiquant une réforme de l’enseignement supérieur, un investissement financier massif pour l’Université publique et un statut social de la jeunesse dont le principal volet serait l’allocation d’autonomie, l’UNEF porte des combats attendu par le mouvement étudiant.
Pour nous, changer l’Université est une priorité absolue : 40% d’échec en premier cycle, un taux de chômage des jeunes deux fois supérieur à la moyenne nationale, il est urgent de changer la donne.
La lutte contre l’échec
La formation doit être individualisée et donner les moyens à chacun de réussir. Cela passe par une révolution pédagogique (développement des cours en petits groupes…) et la mise en place d’un service public d’orientation. Il faut généraliser la pluridisciplinarité en 1er cycle, supprimer la sélection en BTS et IUT, en finir avec la dichotomie entre licences pro et générales.
La démocratisation de l’insertion professionnelle
Contrairement à ce qu’affirme les détracteurs de l’université publique et gratuite, l’université n’est pas responsable du chômage, son rôle est de former à tous les métiers et d’offrir une insertion durable. Chaque niveau de formation doit offrir une possibilité de sortie qualifiante. La reconnaissance et la rémunération des qualifications sur le marché du travail doivent être garanties.
L’égalité entre étudiants français et étrangers
Nous nous opposons à la sélection, en particulier celle pratiquée par les CEF et luttons pour l’amélioration des conditions de vie des étudiants étrangers et la délivrance automatique de titres de séjour.
Un ordre public éducatif et le renforcement du service public d’enseignement supérieur
Les mêmes règles doivent être garanties pour tous par un service public unifié, au service de la démocratisation. Une carte des formations et un cadrage national des diplômes devront permettre la mobilité des étudiants et la reconnaissance des diplômes.
Pour que le changement de l’université soit utile à la démocratisation des études, il faut également profondément changer le système d’aide sociale.
L’entrée dans le supérieur doit signifier pour tous les jeunes le passage à l’âge adulte. Il faut donner les moyens à chaque jeune d’assumer ses choix de vie, de porter ses projets de choisir ses études.
Nous ne supportons plus que les jeunes soient considérés comme des enfants à charge. Majeur civilement il est désormais fondamental pour l’avenir de notre société que les jeunes le soient socialement.
Une allocation d’autonomie pour tous les jeunes
Nous revendiquons une allocation d’autonomie universelle, individualisée en fonction de la situation propre de l’étudiant, financée par l’Etat et les cotisations sociales, gérée par les étudiants. Pour en finir avec le salariat étudiant, la dépendance familiale et permettre à chacun d’accéder à une formation, cette aide remplacera le système actuel, insuffisant et injuste, et devra être d’un montant suffisant pour vivre et étudier.
Le statut social
Il doit garantir l’accès à un logement, aux transports, à la culture, à la santé et à la restauration assuré par le service public. La construction de logements CROUS en nombre et la régulation du marché privé sont déterminantes dans le combat contre la précarité et pour l’autonomie. Le droit à la santé doit devenir une réalité : il faut développer les structures de soin et étendre le Régime Etudiant de Sécurité Sociale aux étudiants salariés.
Ainsi, l’UNEF, comme elle l’a toujours fait depuis la charte de Grenoble ne perd pas de vue que la transformation de l’Université est une condition indissociable pour transformer la société.
L’UNEF met toute l’année à disposition des étudiants des dispositifs pour les défendre et les protéger: aide juridique, SOS examens, SOS inscription.
Grâce à son réseau d’élus étudiants, à l’échelon national (CNOUS, CNESER) et local (Conseils Centraux des universités, CROUS), l’UNEF représente les étudiants et défend leurs intérêts. Elle entend doter les élus étudiants des outils de compréhension nécessaires afin d’assumer pleinement leur rôle au sein des universités. Refusant l’opposition entre syndicalisme de proposition et de contestation, nous pratiquons un syndicalisme de transformation sociale qui porte des revendications en s’appuyant sur la rue et les urnes.
L’UNEF organise concrètement la solidarité au sein de l’université au quotidien en proposant aux étudiants, au sein de son réseau de coopératives étudiantes (30 guichets implantés au coeur des campus) des services à moindre coût (photocopies, bourses aux livres, sandwichs et boissons...)
Afin de répondre aux budgets souvent « serrés » des étudiants et de faciliter l’accès à des activités culturelles (cinéma, théâtre...).
Enfin, l’UNEF s’engage sur les grandes questions de société comme la lutte contre le racisme et pour le droit des femmes, elle organise ainsi chaque année le Festival Etudiant Contre le Racisme au sein des campus.
Pour mener à bien toutes ces batailles l’Unef considère l’unité du mouvement étudiant comme un horizon indispensable.
Nous refusons que la soi-disant pluralité justifie la division : les idées différentes doivent s’organiser ensemble pour peser davantage. Tous les étudiants doivent s’organiser au sein du syndicat.
Notre engagement syndical a vocation à transformer la société. Le combat pour l’égalité des droits passe par la défense de la laïcité et du vivre ensemble, la poursuite des batailles féministes et contre l’extrême droite. En tant qu’organisation de jeunesse, l’UNEF doit sensibiliser, conscientiser et porter la voix de la jeunesse sur des sujets de société.
La principale bataille que nous menons aujourd’hui est celle de la démocratisation de l’université. Pour cela, nous avons un outil, le service public.
Aujourd’hui nous constatons que la reproduction sociale et l’aggravation des inégalités n’épargnent plus l’université.
Aujourd’hui, notre société connaît une importante crise sociale à laquelle se greffe un important malaise générationnel et démocratique.
Entre dépendance familiale et précarité, la jeunesse est aujourd’hui un temps de la vie incertain. Pour la première fois, notre génération vivra moins bien que la génération précédente.
En se battant pour porter la voix de la jeunesse pour transformer la société, l’UNEF joue entièrement son rôle de première organisation étudiante, mais aussi de porte-parole de l’ensemble de la jeunesse.
En revendiquant une réforme de l’enseignement supérieur, un investissement financier massif pour l’Université publique et un statut social de la jeunesse dont le principal volet serait l’allocation d’autonomie, l’UNEF porte des combats attendu par le mouvement étudiant.
Pour nous, changer l’Université est une priorité absolue : 40% d’échec en premier cycle, un taux de chômage des jeunes deux fois supérieur à la moyenne nationale, il est urgent de changer la donne.
La lutte contre l’échec
La formation doit être individualisée et donner les moyens à chacun de réussir. Cela passe par une révolution pédagogique (développement des cours en petits groupes…) et la mise en place d’un service public d’orientation. Il faut généraliser la pluridisciplinarité en 1er cycle, supprimer la sélection en BTS et IUT, en finir avec la dichotomie entre licences pro et générales.
La démocratisation de l’insertion professionnelle
Contrairement à ce qu’affirme les détracteurs de l’université publique et gratuite, l’université n’est pas responsable du chômage, son rôle est de former à tous les métiers et d’offrir une insertion durable. Chaque niveau de formation doit offrir une possibilité de sortie qualifiante. La reconnaissance et la rémunération des qualifications sur le marché du travail doivent être garanties.
L’égalité entre étudiants français et étrangers
Nous nous opposons à la sélection, en particulier celle pratiquée par les CEF et luttons pour l’amélioration des conditions de vie des étudiants étrangers et la délivrance automatique de titres de séjour.
Un ordre public éducatif et le renforcement du service public d’enseignement supérieur
Les mêmes règles doivent être garanties pour tous par un service public unifié, au service de la démocratisation. Une carte des formations et un cadrage national des diplômes devront permettre la mobilité des étudiants et la reconnaissance des diplômes.
Pour que le changement de l’université soit utile à la démocratisation des études, il faut également profondément changer le système d’aide sociale.
L’entrée dans le supérieur doit signifier pour tous les jeunes le passage à l’âge adulte. Il faut donner les moyens à chaque jeune d’assumer ses choix de vie, de porter ses projets de choisir ses études.
Nous ne supportons plus que les jeunes soient considérés comme des enfants à charge. Majeur civilement il est désormais fondamental pour l’avenir de notre société que les jeunes le soient socialement.
Une allocation d’autonomie pour tous les jeunes
Nous revendiquons une allocation d’autonomie universelle, individualisée en fonction de la situation propre de l’étudiant, financée par l’Etat et les cotisations sociales, gérée par les étudiants. Pour en finir avec le salariat étudiant, la dépendance familiale et permettre à chacun d’accéder à une formation, cette aide remplacera le système actuel, insuffisant et injuste, et devra être d’un montant suffisant pour vivre et étudier.
Le statut social
Il doit garantir l’accès à un logement, aux transports, à la culture, à la santé et à la restauration assuré par le service public. La construction de logements CROUS en nombre et la régulation du marché privé sont déterminantes dans le combat contre la précarité et pour l’autonomie. Le droit à la santé doit devenir une réalité : il faut développer les structures de soin et étendre le Régime Etudiant de Sécurité Sociale aux étudiants salariés.
Ainsi, l’UNEF, comme elle l’a toujours fait depuis la charte de Grenoble ne perd pas de vue que la transformation de l’Université est une condition indissociable pour transformer la société.
L’UNEF met toute l’année à disposition des étudiants des dispositifs pour les défendre et les protéger: aide juridique, SOS examens, SOS inscription.
Grâce à son réseau d’élus étudiants, à l’échelon national (CNOUS, CNESER) et local (Conseils Centraux des universités, CROUS), l’UNEF représente les étudiants et défend leurs intérêts. Elle entend doter les élus étudiants des outils de compréhension nécessaires afin d’assumer pleinement leur rôle au sein des universités. Refusant l’opposition entre syndicalisme de proposition et de contestation, nous pratiquons un syndicalisme de transformation sociale qui porte des revendications en s’appuyant sur la rue et les urnes.
L’UNEF organise concrètement la solidarité au sein de l’université au quotidien en proposant aux étudiants, au sein de son réseau de coopératives étudiantes (30 guichets implantés au coeur des campus) des services à moindre coût (photocopies, bourses aux livres, sandwichs et boissons...)
Afin de répondre aux budgets souvent « serrés » des étudiants et de faciliter l’accès à des activités culturelles (cinéma, théâtre...).
Enfin, l’UNEF s’engage sur les grandes questions de société comme la lutte contre le racisme et pour le droit des femmes, elle organise ainsi chaque année le Festival Etudiant Contre le Racisme au sein des campus.
Pour mener à bien toutes ces batailles l’Unef considère l’unité du mouvement étudiant comme un horizon indispensable.
Nous refusons que la soi-disant pluralité justifie la division : les idées différentes doivent s’organiser ensemble pour peser davantage. Tous les étudiants doivent s’organiser au sein du syndicat.
Notre engagement syndical a vocation à transformer la société. Le combat pour l’égalité des droits passe par la défense de la laïcité et du vivre ensemble, la poursuite des batailles féministes et contre l’extrême droite. En tant qu’organisation de jeunesse, l’UNEF doit sensibiliser, conscientiser et porter la voix de la jeunesse sur des sujets de société.

